je renvoie mon site, on cherche des traducteurs au passage ;)
http://www .toptranslatio n.fr
merci
Par josh, le 02.09.2011
c' est vrai que ca à l'air bizarre cette histoire.
eta nt traducteur pour www.toptransla tion.fr , je peux co
Par josh, le 02.09.2011
l'immaturité et la parlotte sont la marque de fabrique de l'algérien ... sauf exceptions !
ps: www.jam-mag.c
Par ancien élève :), le 06.04.2011
j'approuve ... il y a des enseignants qui nous marque, et vous en faites parti ! http://lapassi ondesarts.cent
Par ancien élève :), le 06.04.2011
cela ne m'étonne pas, pour être franc ... sachant que des docteurs d'état, sensés dispenser leurs cours en lan
Par ancien élève :), le 06.04.2011
· La traduction, moyen d'apprentissage des langues étrangères?
· L'enseignement, paye-t-il?
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· Les enseignants Hallal
Date de création : 05.03.2008
Dernière mise à jour :
22.03.2011
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Peut-on apprendre (voire maîtriser) une langue étrangère au moyen de la traduction?
La circulaire n°7710/0.03 du 04 juillet 2010 a été envoyé à tous les professeurs de langues étrangères des établissements scolaires pour qu'ils en prennent connaissance et qu'ils fassent des comptes rendus critiques. Et comme cette circulaire émane de la Loi d'Orientation sur l'Education Nationale N°08-04 du 23 janvier 2008, son application est obligatoire.
De quoi s'agit-il au juste? Tout "simplement" de l'utilisation de la langue arabe pour dispenser les cours de différentes langues étrangères enseignées en Algérie. On parle d'activités de traduction dans l'enseignement des langues étrangères. La chef de bureau des langues étrangères clarifie la circulaire en soulignant que ladite circulaire "ne préconise en aucun cas l'utilisation de la langue maternelle comme moyen d'enseignement des langues étrangères ou l'abandon du principe qui recommande leur enseignement sur la base " de langue cible à travers la langue cible".
Elle note "la richesse linguistique qui caractérise l'Algérie, (qui) ne doit pas être ignorée", mais elle confirme que l'idée de l'utilisation du Chaoui, du Kabyle, de l'Arabe (algérien NDR), du Mozabite, du Targui... s'avère impossible, voire surréaliste. Elle assure, par ailleurs que "la circulaire ne visait nullement l'utilisation de ces différentes langues en classes de langues étrangères.Ainsi, "par souci et par devoir d'uniformiser l'application de la circulaire... à l'echelle nationale, on doit entendre par langue maternelle: la langue d'enseignement qui est la langue arabe."
La circulaire ne recommande nullement l'utilisation de la langue arabe comme support pour l'enseignement des langues étrangères. Son objectif principal est l'intégration d'activités de traduction.
Malgré les tentatives de clarifications de ladite circulaire, les choses demeurent encore floues. En effet la chef de bureau des langues étrangères ne précise pas comme l'ont fait ses collègues, le Directeur de l'Enseignement Secondaire Général et Technologique et le Sous-Directeur des Programmes d'Enseignement, s'il s'agissait de toutes les filières ou simplement des classes de "Langues étrangères".
L'un des intervenants ( à l'atelier organisé autour du thème "Réflexion sur l'integration d'activités de traduction dans l'enseignement des langues étrangères" les 24 et 25 novembre 2010 au lycée Cheikh Bouamama (Ex- Descartes) a insisté sur l'utilisation de la traduction qui est une "solution pédagogique aux difficultés ou blocages rencontrés en classe de langues étrangères..."
Le second intervenant a , quant à lui, fait remarquer que la classe (que le professeur, ndr) " ne formait pas des traducteurs professionnels, mais, par contre, aidait les apprenants à faire des activités de traduction des outils d'apprentissage d'une langue étrangère"
En somme, les deux points de vue se rejoignent pour dévoiler la baisse tragique du niveau des élèves dans les langues étrangères. Et l'instrumentalisation de la traduction ne peut signifier que l'utilisation de la langue arabe comme moyen de facilitation de la compréhension et d'apprentissage des langues étrangères. Toutefois, la traduction suppose un niveau acceptable dans deux langues pour pouvoir y prétendre.
De plus, la traduction ne peut être qu'un moyen de compréhension d'un contenu dans une autre langue, mais n'aide pas à s'exprimer dans la langue cible. En réfléchissant en Allemand, on ne peut bien s'exprimer en Français, car on "tombe" dans le piège de la traduction littérale. La traduction n'aide pas à réflechir dans la langue cible; ce qui implique qu'on ne pourra pas la maîtriser. C'est à l'image de la traduction d'un texte qu'on obtient sur internet.
S'agissant, toujours, de la traduction, pourquoi l'apprenant serait-il obligé de traduire seulement dans la langue arabe? Pourquoi pas Français/ Allemand ou Français / Espagnol et vice-versa?
Pourquoi chercher à uniformiser l'application de la circulaire alors que le but est UN SEUL: la maîtrise des langues étrangères?
Si la langue maternelle signifie la langue arabe, donc le Suédois et l'Indien d'Amérique ont la même langue que nous.
Le Chaoui pourrait traduire des propos en Français ou autre langue dans sa langue maternelle. Le Kabyle, le Mozabite et le Targui aussi. Chacun dans sa langue maternelle pour la même langue cible.
Ce qu'on pourrait uniformiser, c'est la (les) langue (s) cible, mais pas les moyens et méthodes qui relèvent des prérogatives des enseignants.
Cela ne m'étonne pas, pour être franc ... sachant que des docteurs d'état, sensés dispenser leurs cours en langue française, nous les balance en un charabia incompréhensible ... Quand un facteur devient un truc et une fonction, un machin .. c'est un cours magistral de mathématique à l'USTHB !
Heureusement que le ridicule ne tue pas ...
http://lapassiondesarts.centerblog.net
C' est vrai que ca à l'air bizarre cette histoire.Etant traducteur pour www.toptranslation.fr , je peux comprendre ces problématique.
Bon courage pour essayer de réformer!
Je renvoie mon site, on cherche des traducteurs au passage ;)
http://www.toptranslation.fr
Merci
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